Actualités




SAVE THE DATE 


SOIREE MUSEUM LIVE
au Centre Pompidou 



Le Jeudi  8  Février 2018 
Soirée "Minimal" avec
"Less is More"

Performance
dans les salles du musée ..


d'autres surprises .....
Bientôt les infos sur  Face Book Museum live Centre Pompidou 




Le 17 Novembre à la Faculté des sciences et du sport de Nancy  
"Chorégraphier le singulier, partager le multiple

Ce corps dansant et ce geste particulier sont  à situer dans la filiation de la danse contemporaine. 


Chorégraphier en compagnie de personnes autistes et danseurs confirmés : c'est jouer entre accords et désaccords sur les présences, les énergies, les temps du « particulier ».

Chorégraphier, c’est aussi écrire un espace poétique où l’altérité peut être fondatrice d’imaginaire et d’empathie, soutenu par une scénographie.


Chorégraphier et "adresser" : Comment partager la réception et les voyages autour des limites,  dans différents contextes de diffusion entre le réseau classique et spécifique. 

                       Le texte est disponible sur demande 











Espace rive gauche  Mériel le 23 février 2017

Version longue disponible en DVD Liège et Mériel







LESS IS MORE 

 le  22 et 23 septembre au Chapiteau Turbulences
DATES reportées en 2018

Less is More  se décline sur un spectacle, une rencontre, un projet pédagogique 
Osons  "exposer" des êtres multiples,
Osons nous connecter à nos sensations en quête d’une humanité mieux partagé
e,
Voyageons dans des paysages inattendus,
Cultivons ainsi tout lieu  artistique en compagnie d'un public élargi.



Dates passées 
Le 28  avril  au Théatre de l'Antarès à  Vauréal  ( 95 ) 
Le 23 février à L’Espace Rive gauche de Mériel ( 95 )
Le 11 Mars  Rencontres Internationales du CREAHM à Liège      http://ric.creahm.be
Le 3  décembre 2016 au Tiers Lieu Le vent se lève! Paris 

          Suite au spectacle , une table ronde est animée apr Isabelle Ginot, enseignante au
          département danse de l'université Paris 8 et jean pierre Goni , directeur du vent se
          lève !  
Présenter diffuser partager des oeuvres avec des artistes différents et créer de nouveaux
          contextes ( 
à suivre  détails )


Présentations professionnelles et Etapes de création
2  mai 2016 :  Au  Centre National de la danse 
20 novembre 2015 Résidence au theatre de l'Antarès Etape 1 
11 mars 2016  Résidence  au Théâtre de L'Antarès à Vauréal :  étape 2 



photos de EVE  GROZINGER









































Le cheminement artistique de la compagnie conduit par Véronique Frélaut, parcourt une culture chorégraphique française et américaine des années 70-80 de Jacqueline Robinson à Suzan Buirge dès son arrivée en France, en passant par Merce Cunningham.

Nourrie de ces pionniers et ces expériences d’interprète, elle construit cette démarche et son axe artistique à la rencontre de nouveaux paysages corporels à la marge des circuits culturels, dans une errance du sensible et de l’intime, à la recherche d’un geste particulier, juste et authentique, au centre de l’inspiration.

 Nous questionnons, dans une écriture dépouillée, un espace singulier du «nous», où différence et normalité questionnent la norme, pour construire une quête du sensible où le moins serait porteur de l’art,  en équilibre, entre désordre et intuition, ordre et système. 

La compagnie s’appuie sur une scénographie inspirée de plasticiens, capable de soutenir le propos et d’unir ces présences : Pénone avec l’écorce des pierres en 2011, et Joseph Beuys «  Voyage vers l’origine en compagnie d’un lièvre et d’un chapeau en 2013/2014. Cet espace prend valeur poétique et ouvre un paysage sensoriel, capable de nous relier à tout ce qui est autre. Les interprètes, en toute liberté, protégés et transcendés par une écriture scénique abstraite, peuvent y blottir un geste et une interprétation, un acte de danse. «  Le danseur perdu dans l’épaisse forêt de ces gestes se laisse conduire dans son propre labyrinthe. Une figure héroïque, innée en chacun de nous qui est la substance de la vie humaine et fait œuvre d’art (Nikolais)

Loin de la vision du corps dansant virtuose et spectaculaire de la danse contemporaine, le regard est questionné : le spectateur devient interprète et auteur, dans une réception sensitive, sans filtre, il accueille cet inconnu chez l’autre. Il accepte de voyager dans cette errance intime, corps et espace confondus, entre le visible et notre part de mystère indicible, qui grâce au mouvement se partage, et convoque ainsi notre humanité commune.  



NOTE D' INTENTION 

Déclinaison d’une ligne, d’un geste pour une quête du sensible.


LESS IS MORE Un projet spatial 

 
L’œuvre de Sol LeWitt, Incomplete open cube décline et « évide » un espace cubique : Ce qui manque, devient un espace de liberté à saisir : Il s’agit de concevoir « un écrin » où la poésie peut se blottir et exposer l’acte de danser.


Cet espace sériel, mathématique, dans un mouvement perpétuel, déroule comme un récit, une forme simple, reconnaissable. Une ligne dessine, telle une grammaire, un espace en trois dimensions, à construire et déconstruire : De manière organique, elle éprouve les limites entre dehors et dedans, symbolisée par l’objet, poutre blanche en polystyrène, brute. Elle démultiplie les volumes et les points de vue entre vides et pleins. Cet objet libère le mouvement. Il construit un contenu, il offre un espace à traverser, sans se perdre.
Cette opposition recherchée entre être vivant et cette matière inerte permet aux corps engagés de perturber l’horizon et trouver leur densité dans cet espace approprié à toutes sortes d’interférences et d’abandons. La frontière entre l'intérieur et l'extérieur disparaît pour former un tout. La présence du danseur fait caisse de résonance à l’action et s’affirme comme point dans l’espace: Il peut devenir un territoire dans lequel chaque artiste donne naissance à des choses encore insoupçonnées.


LESS IS MORE Une interprétation  

 Interpréter est un acte artistique : auteur de sa danse, l’interprète nourrit le projet et l’habite, il engage l’acte, il fabrique librement son chemin et le flux d’énergie pour l’exécuter et construire sa partition. Les divers empêchements, convergent vers une densité : Ecarts, difficultés, regards, suspensions, attentes, stéréotypies, accidents : L’écriture chorégraphique joue des limites entre accords et désaccord entre les présences, les sensations, les énergies, les temps du « particulier »en toute cohérence.


Le paysage intérieur du danseur, sa présence au monde particulière, un espace subtil et évocateur. L’acte de danse expose  un geste unique, sans artifice, vierge de toute codification, authentique, spontané et mémoriel à la fois. D’écho en écho, les interprètes, s’affirment et cheminent en toute liberté dans des jeux d’altérité : Chacun devient responsable de sa danse et de cet espace sensible où l’altérité peut être fondatrice d’imaginaire et d’empathie. Le geste nait de l’autre, dévoile suggère retient, accompagne tout ce qui ne peut être dit.


Cette adhésion intime indéfinissable de notre patrimoine commun fait œuvre chorégraphique dans un mouvement fluide de présence, de matière, de corps, d’espace, de temps et d’énergie. La pièce parcourt le passé, le présent et le futur, elle ose jouer des frontières entre l’ordinaire et l’extraordinaire, entre ordre et désordre, entre trop et moins, entre nature et culture.
C'est donc dans le vivant, que nous espérons partager ce cheminement et participer au prisme de la danse actuelle. Un acte artistique et politique, un espace poétique à inventer, interroger et partager, capable d’élargir sa réflexion au monde


Demander le dossier de création

A LIEGE  









Synopsis


Le labyrinthe : La pulsation des métronomes envahit le noir et quadrille une surface : Une ligne du temps se construit et pose les jalons d’un mouvement suspendu.
L’horizon : les lignes s’accumulent, glissent, délimitent un dehors et un dedans, des individus à l’unisson tracent, et s’abritent dans les recoins : un récit s’élabore en symétrie.
La verticale surgit, Le fil à plomb s’équilibre. Les ombres attendent, l’air se fend entre disparition et apparition.
L’ajour se dévide : Rencontre en écho, le secret est partagé entre envers et endroit, miroir et inversion dans l’embrasure.
Déconstruction : fuites, séparations, frontières, pour éprouver de nouvelles distances. 
Sur le seuil : L’espace s’inverse : Le groupe s’affranchit, l’image est traversée, infinie silencieuse, l’étendue se dessine, le temps s'inscrit  



Chorégraphie : Véronique Frélaut
Scénographie : Bernard Billa
Création lumière : Patrick Clitus
Regie : Noémie Bidron 
Mis en œuvre des poutres : Alain Bidron
Mis en œuvre des cubes : Arnaud Destrée
Costumes : Céline Roger
Montage musical : extraits de  JS. Bach, Coh, T.Deuprée, Ch.Zurfluh
Photographies/ vidéo : Isabelle Lévy-Lehmann / Eve Grozinger
Accompagnement artistique : Christine Gérard 

Dix danseurs interprètes : Junior Benjamin, Jean Marie Biganzolli, Julia Bou, Marie Colin,
 Clément Langlais, Julie Meyer Heine, Coralie Moreau, Karine Poiret, Rémilatah Ragunath,
 Laurent Renai ( En alternance de Ghislaine Louveau, Marine Combrade ) 




Partenaires 
Aide à la création de la direction culturelle du Val d'Oise   
Conseil départemental de L'Oise
Co- production : Association la Garenne du val - Hévéa
Co-réalisation : Tiers lieu Le vent se lève ! 

Co-production : Théâtre de cristal 
Résidence au Théâtre de l'Antarès : Direction  culturelle de la Mairie de Vauréal
Soutien de la Mairie de Mériel



Actions culturelles autour de cette création 

 Nous sommes ..tous différents, qu'avons nous en commun?   Atelier  danse 
Dedans et dehors : Ateliers scénographie et danse 



Extraits Article de Christine Roquet de  Paris 8 
suite à  la présentation professionnelle  de CND


...le titre même de la pièce, tous ces éléments interrogent la question des limites..............

.......La regrettée Laurence Louppe disait que la question « quel corps ? » devait initier tout travail de réflexion sur la danse. Mais lui est encore plus cruciale la question du geste qui « fabrique » ce corps et celle de nos attentes de spectateurs en cette matière.

Il n’y a pas une seule forme de danse qui vaille pour tout le monde (…) Danser c’est beaucoup de choses disait Jérôme Andrews faisant preuve là d’une ouverture d’esprit qui semble manquer à certains regardeurs. Alors que les danseurs revendiquent souvent de pouvoir, en dansant, « devenir l’auteur de son propre geste », il existerait des corps –handicapés- à qui ce droit serait par avance dénié ? En donnant à interpréter Less is more par de « vraies » danseuses et par des danseurs-comédiens handicapé(e)s, Véronique Frélaut joue des écarts entre gestes savants et gestes indécis.

Habitués que nous sommes à attendre des interprètes qu’ils soient « habiles dans le code » sommes-nous en mesure de percevoir la force d’attention de ceux qui prennent à cœur de se montrer « adroits dans leurs actes » ? Du geste de Karine Poiret, ralenti et serein, émane une poésie intense qui pourrait être perçue comme le résultat d’un travail hautement « professionnel » si le corps qui le donnait à voir était un corps « normal »…

L. Louppe nous rappelle comment Bartenieff elle-même évoquait la poétique d’un transfert de poids chez un handicapé, nécessitant la mobilisation de tout son être, et insiste sur le fait que la charge d'un mouvement ne dépend ni de son ampleur, ni même de sa nature, mais de ce qu'il engage. Savons nous percevoir cet engagement dès lors que le corps regardé est stigmatisé comme « handicapé mental » ? Quand vous montrez, il faut que ce soit l’expérience que vous montriez, pas la coquille explique Jérôme Andrews. Qu’attendons-nous d’un geste de danse ?...................








Etape de création 11 mars 2016 Teaser4 minutes